Le terme de sophrologie a été crée par le professeur A. Caycedo en 1960 pour désigner une nouvelle école scientifique dont l’objectif était l’étude des possibilités et des conséquences des modifications de la conscience humaine.
Psychiatre d’origine colombienne, établi à Barcelone, Alfonso Caycedo a été le disciple de Schultz (fondateur du training autogène).
Au cours d’un long voyage d’étude en Inde, au Tibet et au Japon, Caycedo a pu approcher les grands maîtres du yoga, du bouddhisme et du zen. Après avoir été initié a leurs pratiques, il a sélectionné, grâce à divers moyens de contrôle modernes dont électroencéphalographe, les exercices de ces disciplines qui lui ont paru les plus utiles pour entraîner des effets physiologiques en rapport avec des modifications de l’état de conscience. Il a alors organisé ces exercices en une méthode originale : la relaxation dynamique.
A l’encontre des autres méthodes de relaxation, plutôt passives, en relaxation dynamique, on active et on stimule les fonctions respiratoires, musculaires et organiques pour concentrer ensuite son attention sur les sensations perçues pendant la phase de récupération.
La relaxation dynamique caycedonienne, partie vivante et sociales de la sophrologie (car elle se pratique de préférence en groupe), permet d’obtenir rapidement une harmonie corps-esprit-milieu environnant. En effet, l’augmentation du champs de conscience corporel facilite l’acquisition progressive d’un meilleur contrôle mental.
Très vite, la sophrologie s’est répandue en Europe. En 1970, soit 10 après sa naissance, le premier Congrès mondial de sophrologie réunissait plus de mille cinq cents praticiens du monde entier. Certains pays comme la Belgique, l’Espagne, la Suisse et l’Allemagne permettent la sophrologie dans divers endroits comme les cliniques et hôpitaux et même les salles de sport…
En Belgique, une expérience récente a été faites avec succès, il s’agissait de remplacer une anesthésie générale par la sophrologie. Le malade devait être opéré de la thyroïde et il a bénéficier que d’une simple anesthésie locale. L’ anesthésiste a préparer le patient afin que celui-ci se trouve au bord du sommeil dans un état de sophronisation. Le malade a donc pu suivre son opération en restant serein et calme et en étant parfaitement conscient.
La sophrologie continue d’étendre ses recherches dans :
- la pédiatrie
- les domaines du sport
- la psychiatrie,
- les troubles de la mémoire
- l’accouchement sans douleur
- le développement personnel…
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