
La relaxation, un remède face au monde moderne
La relaxation répond essentiellement aux maux entraînés par notre civilisation urbaine, hyperindustrialisée. Ceux-ci relèvent essentiellement d’un décalage entre nos rythmes internes biologiques et les rythmes de travail imposés par la société.
La relaxation, un remède pour soulager l’être humain des rythmes mal adaptés
Anxiété, épuisement, dépression, nervosité, agressivité, fatigue, stress sont dus à l’écart existant entre ce que nous demande quotidiennement la société et nos moyens d’y répondre.
L’homme est un mécanisme souple mais bien fragile. Tout changement brusque dans ses conditions de vie lui demande une période d’adaptation. On considère souvent que le travailleur du secteur tertiaire devrait être plus détendu et moins fatigué musculairement que le travailleur manuel, parce qu’il se déplace moins ou est astreint à peu d’efforts physiques. Certes, la fatigue n’est pas du même ordre, mais le fait de passer sa journée assis à un bureau est un facteur important de tensions.
Que dire de celui qui prenant le métro à sept ou huit heures du matin, confiné dans l’espace des bousculades, se trouve déposé par un escalier roulant ou par un ascenseur au pied d’un fauteuil de bureau n’en sortant que pour faire le chemin en sens inverse et tomber, épuisé et agressif, dans un autre fauteuil ?
Mais la sédentarité n’influe pas seule sur nos tensions et, à plus long terme sur nos troubles cardio-vasculaires : il existe aussi le rapport mental que nous entretenons avec notre travail.
L’ennui, la monotonie, la répétition du même geste, de la même fonction créent une espèce de sédimentation de notre personnalité. Quant au travail, purement intellectuel, au sens large, il est tout aussi générateur de tensions.
Penser, c’est agir dans nos muscles avant même que notre volonté décide d’agir dans la réalité.
Or la surcharge d’information que nous recevons contient un tel brouillage, un tel « bruit « que savoir faire le tri entre celles qui nous sont nécessaires et celles qui sont importunes demande un effort considérable.
Si vous aimez cet article, vous pouvez cliquer sur :








